Article paru dans l’Ignymontain de février 2026
Nos élèves recherchent selon les cas, à retrouver de la mobilité au travers d’une activité peu exigeante physiquement, des outils pour se sortir de situations difficiles ou reprendre confiance en eux.
Une dame qui vient de passer ceinture jaune m’a confié qu’elle n’avait jamais fait de sport et que ses enfants sont fiers d’elle. Certains parents nous disent que leurs enfants ont vraiment changé depuis qu’ils ou elles pratiquent l’Aïki-Taï-Dô.»
Thierry Bosset, 63 ans, est président du club Aïki-Taï-Dô de Montigny depuis 2003. À son arrivée dans la ville en 1999, ce passionné en arts martiaux qu’il pratique depuis ses 9 ans, a été séduit par l’Aïki-Taï-Dô. En effet, la discipline ne comprend aucune compétition. Les séances allient des exercices de gymnastique préventive et de santé (assouplissements, postures, respiration et concentration) à des techniques de self défense issues de la synthèse de plusieurs arts martiaux. Enfin, chaque entraînement s’achève par des conseils de secourisme (n° d’urgence, comment agir face à un accident, où trouver et comment utiliser un défibrillateur, par exemple) ainsi que les notions légales d’assistance à personne en danger. «L’originalité de la méthode repose sur cette trilogie, respectée à chaque entraînement. L’esprit du club, centré sur le partage, où il n’y a pas de «maîtres» mais uniquement des pratiquants, m’a plu et je suis resté depuis.»







